Pourquoi ce blog

Ce carnet existe parce que mes notes de lecture ont fini par déborder les marges des cahiers où je les écrivais. J’y range ce que je comprends — et ce que je ne comprends pas encore — de l’écologie sociale, du communalisme et de la démocratie de proximité. Rien ici ne prétend faire autorité : c’est un espace de pensée personnelle, ouvert et révisable.

Portrait de Bernard Leclercq

À propos de ce carnet

Bernard Leclercq a soixante et un ans et vit à Rennes. Il est en retrait du monde du travail et consacre une grande part de ses journées à lire : des textes de Murray Bookchin, des revues francophones consacrées au municipalisme, des comptes rendus d’assemblées citoyennes françaises et étrangères. Aucune formation dans ce domaine n’a été suivie — ni diplôme, ni parcours, ni titre. Ce qu’il écrit vient de lectures accumulées, de réunions de quartier auxquelles il a assisté à Rennes, et de questions qu’il n’arrive pas à poser ailleurs.

Il tient depuis plusieurs années un journal de notes de lecture ; Parole commune en est la version publique. On y trouve des citations suivies de reformulations, des mises en parallèle entre une idée abstraite et une situation observée, et beaucoup de questions laissées sans réponse définitive. Il se trompe parfois, il change d’avis souvent, et c’est précisément pour cela qu’il écrit.

Ce que couvre ce carnet

Trois fils reviennent d’une note à l’autre :

  • Écologie sociale — le courant de pensée qui relie la crise écologique aux rapports de domination entre humains, et les débats qu’il suscite.
  • Transition écologique locale — ce que les mots « transition », « planification écologique » ou « résilience urbaine » recouvrent concrètement à l’échelle d’une commune.
  • Démocratie locale — assemblées de quartier, démocratie participative, démocratie représentative et ses critiques, communalisme municipaliste.

Comment ces notes sont écrites

Chaque note nomme le texte ou la situation qui l’a déclenchée, explique les termes techniques dès leur première apparition, et s’arrête là où ma compréhension s’arrête. La page Sources et méthode détaille ce que je lis, comment je vérifie et ce que je ne fais pas.

Une remarque, une correction, un texte à me signaler ? La page M’écrire est là pour ça.